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2 ETAPES DE LA VIE CHRETIENNE
2.1 Le baptême

  • Pour demander un baptême

Pour les tout-petits
-Prendre contact avec la paroisse au moins trois mois avant la date envisagée.
  Celle-ci sera fixée avec le prêtre. Une ou plusieurs rencontres seront proposées.

    • Les baptêmes ont lieu le dimanche (ou le samedi soir), jour de la résurrection, donc de la vie victorieuse du Christ, vainqueur de la mort.  

Pour les enfants en âge de scolarité
La préparation se fait dans le cadre du catéchisme.
Pour les adultes

    • Le Baptême  la confirmation et l’eucharistie sont célébrés généralement la nuit de Pâques. Notre diocèse aime célébrer la Confirmation des adultes le jour de Pentecôte.
    • Ces sacrements sont précédés et suivis de temps de réflexion et d’initiation, avec d’autres chrétiens, pour trouver Dieu dans sa vie.
    • Dans tous les cas il faut rencontrer le prêtre de la paroisse qui vous aidera dans toutes les décisions à prendre pour la célébration.

Quel prix ?

    • La prière et un sacrement ne se paient pas. Ce qui se paie c’est l’entretien d’une église, le chauffage, l’électricité, etc. Aussi, dans toute paroisse il est proposé une participation aux frais sous forme d’offrande qui pourrait se situer entre 30 et 160€.
    • Ceci dit, chacun fait ce qu’il peut à la mesure de ses moyens.

Quelle suite ?

    • On ne naît pas chrétien, on le devient ! Le baptême est le début de quelque chose qui demande une suite : un éveil à la foi, du catéchisme, des rencontres, une pratique des célébrations, une pratique de la justice et de l’entraide.

C’est donc un engagement moral entre une famille qui demande le baptême pour leur enfant, et l’Eglise qui fait son possible pour mettre en place des moyens afin de pouvoir assurer une suite.

    • Chaque paroisse propose donc, en fonction de ses possibilités, une préparation à cet évènement familial et ecclésial. En général c’est une ou deux réunions entre les familles concernées et le prêtre de la paroisse. Il s’agit ici de concrétiser le pourquoi de cette demande, d’exprimer des désirs et d’évaluer les efforts à mettre en œuvre. Cette préparation fait droit aussi à la célébration où chacun a sa place et son mot à dire, si on le souhaite.
    • Le baptême peut être célébré à tout âge, cependant, l’Eglise tient compte de la maturité du demandeur. Il y a donc le baptême des bébés, le baptême des enfants en âge scolaire et le baptême des adultes. Cela veut dire que l’on baptise les petits enfants comme des bébés tant qu’ils ne vont pas à l’école, dès qu’ils sont à l’école, ils entrent dans la catégorie du baptême d’âge scolaire. Pourquoi ? Parce qu’à cet âge un enfant commence à pouvoir s’exprimer, à comprendre ce qui se passe pour lui, et doit donc être associé à cet évènement qui le concerne au premier chef. A cet âge la préparation se fera aussi avec les catéchistes et le groupe d’enfants dans lequel il est au catéchisme, ce qui demande un peu plus de temps. Et la célébration a lieu en 4 étapes étalées dans le temps et incluses, le plus souvent, dans les célébrations paroissiales pour y associer toute la communauté chrétienne de la paroisse.
  • Concrètement, pour être baptisé, il faut préalablement rencontrer le prêtre, selon le jour de permanence au presbytère de 3 à 6 mois à l'avance.

 Les enfants morts sans baptême vont-ils au ciel ?

  • pensaient qu'ils n'allaient pas au ciel, mais aux "limbes" lieu spirituel ou ils n'étaient pas malheureux. - La doctrine de l’église est moins tranchée. Il suffit pour cela de lire le Catéchisme de l’Eglise Catholique  § 1261 : « Quant aux enfants morts sans Baptême, l’Église ne peut que les confier à la miséricorde de Dieu. En effet, la grande miséricorde de Dieu qui veut que tous les hommes soient sauvés » (cf. 1 Tm 2, 4), et la tendresse de Jésus envers les enfants, qui lui a fait dire : « Laissez les enfants venir à moi, ne les empêchez pas » (Mc 10, 14), nous permettent d’espérer qu’il y ait un chemin de salut pour les enfants morts sans baptême ». Le catéchisme donne là une réponse prudente et qui n’est pas définitive.
    En effet les dons de Dieu ne sont pas limités aux sacrements. Ceux-ci en sont les signes. Ainsi, sans le baptême, Dieu peut donner la vie éternelle, car son dessein est que tous les hommes parviennent au bonheur éternel
    .

Réflexion  sur le sort des enfants morts sans baptême
par le Père G. de Lestrange

Situons bien le problème. A quoi servent les sacrements ? Les sacrements sont des secours divins, des « énergies » divines disent nos frères orthodoxes, pour notre vie ici-bas ! Au ciel nous verrons le Seigneur face à face.
Oui, dira-t-on, mais les enfants sont affectés, par le péché d’Adam. Certes, mais en sont-ils responsables ? On voit mal le Seigneur miséricordieux tenir rigueur d’un état dans lequel la personne n’est pour rien !
Il en est tout différemment des adultes. Ils seraient coupables de ne pas prendre, s’ils les connaissent, les moyens du Salut.
Si telle est la situation, pourquoi baptiser les enfants dès que possible ? Attend-on pour nourrir un enfant ? Sa mère ne lui donne-t-elle pas tout de suite le sein ? Ainsi de l’Eglise, ma mère : elle me donne tout de suite ses secours spirituels et les parents le comprennent très bien qui ne tardent pas à baptiser leurs enfants. C’est si sot de ne penser qu’à la nature corporelle de l’enfant, comme si son âme n’était pas la chose essentielle en lui !
D’autre part si Dysmas, le bon larron, a vu le Paradis s’ouvrir simplement pour l’avoir demandé à la croix, comment les petits enfants, qui n’ont pas encore de volonté, seraient-ils condamnés ? Le Christ dit à Van qu’il a payé suffisamment cher la rédemption des âmes pour ne pas tenir loin de lui celles des tous petits.
Permettez-moi d’adjoindre à ces trop courtes réflexions, le dialogue de Jésus avec Marcel Van, un martyr contemporain, qui sera un jour, beaucoup l’espèrent, sur les autels :


Marcel Van :

L'intention que Jésus m'a fixée aujourd'hui, c'est de prier pour les enfants. Il m'a demandé de ne pas les oublier. Aussi, je n'ai fait que penser à eux. A l'heure de l'oraison, ce soir, méditant de nouveau sur la bonté de Dieu envers les enfants, je me suis rappelé les paroles que Jésus m'a adressées auparavant au sujet des enfants non encore baptisés. Mais j'étais très inquiet, me demandant si c'était bien là une réalité ou tout simplement un rêve de mon imagination. Alors Jésus est venu aussitôt me délivrer de cette inquiétude en me disant clairement :

Jésus:

Ce n'est pas là un rêve de ton imagination, mais bien une doctrine qui, comme je le veux, doit être reconnue comme vrai par la Sainte Eglise. Oui, je veux que la Sainte Eglise, mère bonne et généreuse, tende ses bras pour accueillir ces petits et les admettre au nombre de ses enfants, comme beaucoup d'autres on eut le bonheur de recevoir le baptême. Si en raison des circonstances, ils n'ont pas pu recevoir le baptême comme les autres, ils ont quand même un droit à le recevoir.
 
De plus, c'est le péché originel qui les empêche de jouir de la grâce sanctifiante. Or, en vertu de mes mérites, le péché originel a été largement expié. En outre, j'ai donné à l'Eglise le pouvoir de retenir et de remettre le péché, alors pourquoi l'Eglise n'aurait-elle pas le pouvoir suffisant pour remettre le péché originel de ces enfants, même si en raison des circonstances ils ne peuvent recevoir le baptême comme les autres enfants ?

Si l'Eglise le veut, ces enfants sont purifiés aussitôt, car l'Eglise est la seule sur terre à posséder ce pouvoir. Par conséquent, en ce domaine, aucune puissance spirituelle ne peut s'opposer à son autorité, même si des parents sans religion ne voulaient pas que leurs enfants jouissent de la grâce de ma Rédemption, car dans ce cas, la volonté des parents serait injuste à l'égard d'un enfant innocent qui n'a pas encore l'usage de la raison. C'est pourquoi la Saint Eglise peut exercer librement son autorité, et rien ne peut lui résister.

Petit frère reste en paix. Ce que je t'ai communiqué n'est pas une chose qui doive t'inquiéter, mais bien un point de doctrine que je veux révéler à mon Epouse Vénérable, la Sainte Eglise.


Marcel Van :

Alors pourquoi les Saints Docteurs comme Saint Thomas ont-ils soutenu une opinion contraire ?

Jésus :

Une opinion et une révélation sont deux choses différentes.

Marcel Van :

Ainsi n'as-tu pas l'impression de mépriser Saint Thomas pour avoir soutenu une opinion erronée?

Jésus :

Pas du tout, petit frère, je ne dis pas que c'était une opinion erronée, mais bien une vérité qui n'était pas encore connue. C'est pourquoi je veux la révéler afin qu'on la reconnaisse publiquement. Ne te trouble pas, Je suis la Vérité. Continue à me suivre, sans craindre de jamais t'égarer.

  • Pour tout renseignement, contactez les relais baptêmes et Monsieur le Curé.

                                                Baptème Ressons

On a eu jadis une hésitation au sujet des enfants morts sans baptême. Certains théologiens pensaient qu'ils n'allaient pas au ciel, mais aux "limbes" lieu spirituel ou ils n'étaient pas malheureux. - La doctrine de l’église est moins tranchée. Il suffit pour cela de lire le Catéchisme de l’Eglise Catholique  § 1261 : « Quant aux enfants morts sans Baptême, l’Église ne peut que les confier à la miséricorde de Dieu. En effet, la grande miséricorde de Dieu qui veut que tous les hommes soient sauvés » (cf. 1 Tm 2, 4), et la tendresse de Jésus envers les enfants, qui lui a fait dire : « Laissez les enfants venir à moi, ne les empêchez pas » (Mc 10, 14), nous permettent d’espérer qu’il y ait un chemin de salut pour les enfants morts sans baptême ». Le catéchisme donne là une réponse prudente et qui n’est pas définitive.
En effet les dons de Dieu ne sont pas limités aux sacrements. Ceux-ci en sont les signes. Ainsi, sans le baptême, Dieu peut donner la vie éternelle, car son dessein est que tous les hommes parviennent au bonheur éternel.

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