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La Fête Paroissiale Sainte-Julie

 

En bref
Julie Billiart est née le 12 juillet 1751 à Cuvilly près de Compiègne dans le diocèse de Beauvais, de parents modestes. Très pieuse dès son plus jeune âge, elle est admise à la première communion à l'âge de neuf ans.
Miraculeusement guérie d'une paralysie l'ayant clouée au lit durant de longues années, elle fonde la congrégation des Soeurs de Notre-Dame en 1804, dont le but principal est l'enseignement et l'éducation chrétienne des jeunes filles pauvres.
En 1809, des difficultés l'obligent à transférer sa communauté d'Amiens à Namur où elle décède au milieu des soeurs le 8 avril 1816.
Béatifiée sous le pontificat de saint Pie X le 13 mai 1906, elle fut canonisée par Paul VI le 22 juin 1969.

Les pélerinages, qui ont lieu chaque année, ont commencé à la fin des 50 lors du retour des soeurs
qui ouvrent le lycée agricole d’Orvillers-Sorel. Ces pèlerinages rassemblaient alors beaucoup de personnes handicapées de la région venues prier Sainte-Julie. La date retenue alors étant le 3e dimanche de mai, cette date pouvait être changée suivant les hasards du calendrier républicain.
En 2001 (pour fêter le 250ème anniversaire de la naissance de Julie), un grand jeu scénique avait été présenté sur la place de Cuvilly sous l’impulsion de Soeur Margaret avec la participation des habitants de Cuvilly et des environs .

                                                                                                                                                JM Dorée

Et en 2013… le dimanche 5 mai :

Il faisait beau. Et même très beau !
Vers 9 h 45, regroupement chez les Soeurs (maison natale de Sainte-Julie), arrivée du car venant de
Belgique, avec quelques Soeurs et des paroissiens belges fidèles.

 

 
A 10 heures. Mise en place du cortège, avec en tête Bernard (qui porte la bannière de Sainte-Julie)
suivi de Philippe et Michel (qui portaient la châsse contenant les reliques de Sainte-Julie).

 

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En fin de cortège, derrière les servants d’autel, Alain Rumeau (diacre),
le P. Geoffroy de Lestrange (curé de Ressons) et le Père Bernard Grenier (vicaire général), qui remplaçait notre Evêque.
A la fin de la messe, Monsieur VECTEN (maire de
Cuvilly) invite l’assemblée à un apéritif sur le parvis de
l’église, offert par la Mairie, toujours très accueillante
pour soutenir l’organisation de cette journée.
Puis vient le repas, très convivial, organisé par quelques paroissiens (un grand MERCI à tous pour cette organisation !).
Vers 14 heures, un temps de prière était organisé, par les jeunes du caté (et leurs catéchistes) sous la
houlette de Soeur Christiane. Mil et Monelle Mougenot, chanteurs chrétiens sont une aide précieuse
pour l’animation audiovisuelle de cet après-midi. Le thème était : « les femmes de foi » avec des
temps forts sur la vie de Marie en ce beau mois de mai, Julie et Françoise, La Samaritaine… et que de
beaux partages autour du puits !
« La vie intérieure de Julie »

Lors de cette fête 2013, le père de Lestrange a exposé la raison du rayonnement de Ste Julie dans le
monde entier dans une prédication imagée, dont voici un résumé :
La révolution française a éclaté. Les persécutions ont commencé. Julie Billiart est contrainte de s’enfuir de Cuvilly à Compiègne sous une meule de foin, puis à Amiens. Seize carmélites de Compiègne sont arrêtées, emprisonnées et meurent sous l’échafaud. Ces scènes se passent entre 1789 et le 17 juillet 1794. Une jeune postulante, en pleine tourmente révolutionnaire, se présente au Carmel. Ainsi l’imagine Bernanos dans son livret posthume, intitulé « Le Dialogue des Carmélites ».
Blanche de la Force est désireuse d’entrer au Carmel par « l’attrait d’une vie héroïque ». La Prieure, de proche en proche, met Blanche face à ses illusions et conclut : « Notre règle n’est pas un refuge.

Ce n’est pas la règle qui nous garde, ma fille, c’est nous qui gardons la règle. » (Acte 1, 2ème Tableau)

En un mot, la prieure dit à cette jeune fille que c’est elle qui sera responsable de la règle par l’amour
qu’elle mettra à la suivre.

Comme elle, il fut un temps, où nous avons trouvé le Seigneur « bien joli » comme dit le
petit prince au renard, dans l’oeuvre de Saint Exupéry : « Tu es bien joli… » Le petit prince, devant la
beauté du renard, le désire. Il lui propose alors de jouer avec lui. Mais le renard lui répond que c’est
impossible parce qu’il n’est pas « apprivoisé ». Il faut que le petit prince crée des liens. Le petit
prince ne comprend pas: « Créer des liens ? » interroge le petit prince. « Bien sûr, dit le renard. Tu
n'es encore pour moi qu'un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons. Et je n'ai pas
besoin de toi. Et tu n'as pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu'un renard semblable à cent
mille renards. Mais, si tu m'apprivoises, nous aurons besoin l'un de l'autre. Tu seras pour moi unique
au monde. Je serai pour toi unique au monde... »

Par la grâce de la foi, Dieu est devenu pour chacun de nous « unique au monde. » Nous
sommes responsables de ce qu’Il reste « unique au monde » dans notre coeur. Julie Billiart a trouvé
un moyen : l’adoration eucharistique. « Quand même on serait froide et sans aucune pensée qui
nourrisse l’âme, on subirait, sans le savoir, l’influence du Saint Sacrement. Notre Seigneur y agit
d’une manière tout autrement efficace que lorsque nous faisons notre oraison dans un oratoire privé
où le Saint Sacrement n’est pas. »

L’efficacité de l’apostolat de Julie s’explique par sa vie intérieure : « La vie intérieure, la vie
d’union à Dieu, la vie d’oraison […] et de docilité intérieure au Saint Esprit […] est la source unique de
tout apostolat efficace. » (Léonce de Grandmaison, o.p.) Le Père conclut par une courte prière sa
prédication : « Seigneur, Tu dis à Ste Mechtilde que « les abeilles se jettent avec moins d’impétuosité
sur les fleurs pour en sucer le miel, que [Tu n’as] d’amour et d’ardeur à [Te] donner aux âmes dans
ce sacrement d’amour [de l’Eucharistie].» Donne-nous d’aimer et d’accueillir Ton impétuosité
d’amour. Amen. »

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